C'est moi !
SE RECONVERTIR

QUI SUIS-JE ?

Bonjour à tous 😉

Aujourd’hui je suis d’humeur partageuse, j’ai décidé de vous parlez de mon parcours en toute transparence. Comme vous le savez -ou peut-être pas- nous sommes deux à écrire sur ce blog : Nathalie et moi-même Lisa. Je n’aime pas parler pour les autres donc cet article ne va concerner que moi. Et pour rendre ça un peu plus fun, j’ai repris les questions qu’on me pose le plus souvent.

Qu’est-ce que tu fais dans la vie ?

Grande question ! Pour l’instant je me forme. J’ai arrêter de travailler au moi de juin pour pouvoir me former au webdesign. Donc, je suis chez moi et je me forme avec internet et plein de bouquins.

Ha ouais, et tu faisais quoi avant ?

Avant, j’étais directrice régionale pour une marque de prêt-à-porter féminin. Je gérais les magasins suisses et les frontaliers. Une vingtaine à peu prés. Tout autant d’équipes à manager.

Cool ! Ça fait quoi une DR exactement ?

Une DR, ça a plein de casquettes différentes :

  • Coach : On est là pour pousser les équipes, amener les managers à en être vraiment et à se dépasser.
  • Formatrice : On forme, on forme… à à peu près tout, ça va de la caisse au management, en passant par le conseil client.
  • Marchandises : On est là aussi pour contrôler cette partie-là. Il faut que les magasins soient beaux et qu’ils respectent les règles autour du produit.
  • RH : On recrute, on vire aussi… on démêle les éventuels problèmes RH, les abandons de poste et autres réjouissances…
  • Psychologue : Et oui, il faut aussi être là pour écouter les équipes, les rassurer et parfois même les aider sur un plan plus personnel.
  • Responsable technique ou annuaire : Des toilettes bouchées ? Une caisse bloquée ? Un rideau tombé ? Qu’est-ce qu’on fait ? On appelle sa DR bien sûr !
  • Tout ça bien sûr, en assurant les reportings, les plannings, les confcalls…

T’avais plein de fringues gratuites alors ?

THE question qu’on me pose tout le temps ! Oui oui, j’avais des vêtements offerts comme uniforme de travail et j’avais aussi des réductions toute l’année. Mais j’étais obligée d’être habillée de la tête au pieds avec des vêtements de la marque tous les jours où je travaillais. On s’en lasse vite, il faut bien le reconnaître.

Tu devais bien gagner ta vie en suisse, pourquoi t’as arrêté ?

Celle-là aussi, on me la pose tout le temps. Alors oui je gagnais très bien ma vie -entre 4500€ et 5000€ net mensuels- mais ce travail m’a bouffé. On ne s’arrête jamais. Les magasins ne s’arrêtent jamais d’appeler ou d’envoyer des mails. On a des comptes à rendre tout le temps et les relations entre le staff du terrain et le staff du siège sont souvent compliquées. Alors oui, je gagnais excessivement bien ma vie mais je n’étais pas heureuse et j’ai même frôlé le burnout. Le salaire ne fait pas tout et puis c’était pas vraiment mon domaine de départ.

Moi je serais restée à ce prix là ! T’as fais quoi comme études ?

J’ai fais un BAC ES et je suis partie faire un an de fac en Langues Etrangères Appliquées à Lyon -où je ne suis que très peu allée-. Après cette année de bringues monstrueuses, je suis partie en école de commerce à l’IDRAC Lyon. J’y suis restée deux ans et en 3ème année j’ai choisi de faire un bachelor en communication en alternance à Sup de Com’ à Lyon aussi.

Et après ?

Après, j’ai cherché du boulot puisque la boîte où j’avais fait mon alternance ne pouvait pas embaucher. J’avais pas de réseau, pas de piston et malgré tous mes efforts, je n’ai pas trouvé de travail en com ou en marketing, pas même un entretien en fait. Je travaillais, je faisais des enquêtes téléphoniques, j’étais serveuse, commerciale sédentaire pour des annonces immobilières…

Puis un jour j’en ai eu marre de changer de boulot tous les quinze jours et de ne pas avoir de réponses à mes CV. J’étais au restau et à côté de moi, une femme avec un badge Galeries Lafayette déjeunait. J’ai eu le culot de lui dire que je cherchais du travail. Elle m’a donné son nom, j’ai posé mon CV et je suis devenue conseillère de vente à l’espace jeannerie femme aux Galeries Lafayette. Je pensais que c’était provisoire et que j’allais vite trouver quelque chose. Finalement j’y suis restée 8 mois, puis 1 an de plus après avoir été recrutée comme responsable de stand par la marque Sud Express. J’ai quitté les GL pour le Printemps et la marque Claudie Pierlot, toujours en tant que responsable.

Cette expérience ne fût pas la meilleure de ma carrière, j’ai voulu arrêter et reprendre mes études mais je pense que je n’étais pas prête. Pas assez structurés, organisée, mature en fait.

Rapidement je n’ai pas supporté d’être chez moi et j’ai cherché à reprendre. Après un court passage chez Sephora, j’ai rejoins la marque Sinequanone et j’ai pris la direction d’une magnifique boutique. J’ai appris beaucoup, j’ai mené plusieurs missions en parallèle dont une de visuel marchandise régional et j’ai adoré.

Puis, ma boss est partie et je l’ai suivi en suisse chez Morgan. J’ai géré le magasin de Genève et une équipe de 8 personnes. J’ai pris un plaisir dingue à manager et former cette équipe. C’est sans aucun doute ma plus belle expérience. Grâce aux résultats du magasin, j’ai été nommée directrice régionale et la suite vous la connaissez.

Mais maintenant tu vis comment ?

En tant que frontalière, j’ai cotisé à pole emploi donc j’ai le droit au chômage français.

Chouette pour toi !  Et tu veux devenir webdesigner ? Rien à voir avec ce que tu faisais avant !

Non rien à voir ! En même temps je ne suis pas sûre. Chaque métier a plusieurs domaines d’activité en réalité. Pour être webdesigner et UX designer comme j’aimerais le devenir, il faut un sens de l’esthétique, de la créativité et par dessus tout être à l’aise avec les clients -clients et utilisateurs-. Pour être honnête, le sens du commerce me semble essentiel, la communication aussi et une bonne dose de marketing.

Finalement ça regroupe quelques compétences que j’ai acquise à l’école mais aussi sur le terrain en bossant.

Et tu fais comment pour te former ?

Les tutos c’est pas ce qui manque sur internet, surtout sur un sujet aussi digital. Mais je suis aussi plusieurs formations sur Openclassrooms, notamment en code HTML et CSS. Sur Livementor également, en copywriting et en marketing digital. Et dernièrement je me suis inscrite sur Udemy pour une formation poussée sur Photoshop.

Je combine tout ça à plusieurs bouquins et je suis une grande adepte de blogs et vidéos youtube en tout genre.

T’es motivée ! Tu n’as pas peur de ne pas y arriver ?

Oui je suis motivée ! C’est moi qui ai décidé de changer de vie et de me reconvertir. J’ai peur de ne pas y arriver parfois. J’ai même écris un articles sur mes doutes, ou plutôt comment y faire face, mais je sais que je dois restée motivée si je veux arriver au bout du projet. Et puis si j’ai envie d’abandonner maintenant, comment je ferais en tant que freelance pour convaincre mes clients potentiels de travailler avec moi ? Ou quand j’aurais bossé comme une folle et que j’aurais à peine de quoi payer mon loyer ? C’est presque la partie la plus facile maintenant. Le plus dure est de se motiver à travailler chez soi, mais là aussi je teste des choses pour trouver ce qui me convient le mieux.

T’es courageuse, moi je pourrais pas faire ça !

Quand on veut changer, il faut s’en donner les moyens et vous alors que voulez-vous changer ?

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